le VPH-Chlamydia Trachomatis (CT) / Neisseria Gonorrhoeae (NG)

Santé de la Femme

Qu’est-ce que le VPH?

Le VPH est un virus très répandu, transmissible sexuellement ou par contact de peau à peau.

Le test de dépistage du VPH est réalisé sur un échantillon de cellules du col de l’utérus.

Plus de 99%¹  des cancers utérins sont reliés à une infection au VPH. Chaque année, dans le monde entier, 500 000¹  femmes sont diagnostiquées avec un cancer utérin.

Plus de 100 sous-types de VPH ont été identifié, mais seulement quelques-uns causent des verrues génitales ou le cancer.

Les sous-types 16 et 18 sont ceux  qui confèrent un mauvais pronostic et sont reliés à 70% de tous les cancers utérins. La plateforme ROCHE (approuvée par Santé Canada² ) utilisée par Procrea Fertilité est en mesure de rapporter ces sous-types si importants.

  • Chez la plupart des femmes, le VPH n’occasionne aucun problème. Elles sont en mesure de combattre l’infection avant qu’elle n’entraîne des problèmes de santé. Cependant, chez certaines femmes, l’infection perdure.
  • Les hommes peuvent aussi être infectés par le VPH. Il est cependant rare que le VPH cause des problèmes graves chez les hommes.

Passer les bons tests peut protéger contre le cancer du col de l’utérus et/ou le prévenir

Deux tests servent à dépister le cancer du col de l’utérus : un frottis ThinPrepMD ou test Pap et un test de dépistage du VPH. Pour ces deux tests, le médecin ou l’infirmière prélève un échantillon de cellules du col de l’utérus lors votre examen gynécologique.

Le test de dépistage du VPH

  • Le test de dépistage du VPH utilise une technologie moléculaire de pointe pour détecter les types de VPH (pouvant causer le cancer), les sous types 16, 18, 31, 33, 35, 39, 45, 51, 52, 56, 58, 59 et les sous types à risque élevé qui peuvent possiblement causer le cancer 66 et 68.
  • Il est important de savoir si vous avez été infecté par le virus afin de connaître votre risque de développer un cancer du col de l’utérus et de déterminer si vous devez ou non passer des examens complémentaires.

Apprenez-en plus sur le VPH sur le site http://hpvinfo.ca/fr/

Chlamydia Trachomatis / Neisseria Gonorrhoeae

L’infection a Chlamydia trachomatis (CD est la maladie sexuellement transmissible (MSD d’origine bactérienne la plus frequente aux
États-Unis et la deuxieme principale cause de MST dans le monde³

CT est l’agent infectieux responsable d’une variété de maladies chez l’homme et chez les femmes, les infections a Chlamydia peuvent avoir de graves conséquences si elles ne sont pas traitées. /
/ Étant donne qu’environ la moitié de ces infections sont asymptomatiques, de nombreux cas ne sont pas détectés ni traités, ce qui
entraine des problèmes supplémentaires, en particulier chez les femmes enceintes.⁴

Les nourrissons de mères infectées peuvent
présenter une conjonctivite, une pharyngite et une pneumonie⁵

Neisseria Gonorrhoeae, les manifestations cliniques les infecions sont nombreuses. Chez l’homme, une urétrit aiguë⁶

Chez la femme, les symptômes prédominants sont une augmentation d’écoulement vaginal⁷

Les nourissons de mères infectées peuvent présenter une conjonctivite⁸

Cobas® 4800 est une marque de commerce déposée de Roche. ThinPrepMD est une marque déposée de la compagnie Hologic.

Références :

  1. ¹site HPV16and18.com
  2. ²Institut national de santé publique : GUIDE DE PRATIQUE POUR LES ANALYSES DE LABORATOIRE EN LIEN AVEC LES ITSS, Titre: DÉTECTION DU VIRUS DU PAPILLOME HUMAIN À HAUT RISQUE, AOÛT 2013
  3. ³Gerbase, A, Rowley J.T., and Mertens, T.E. 1998. Global epidemiology of sexually transmitted diseases. Lancet 351:(S3) 2-4.
  4. ⁴Miller WC, Ford CA, Morris M, et al. Prevalence of chlamydia! and gonococcal infections among young adults in the United States. JAMA. 2004; 291 :2229-36
  5. ⁵Stamm WE, Jones RS, Batteiger BE. Chlamydia trachomatis (frachoma, Perinatal Infections, Lymphogranuloma Venerum, and Other Genital Infections). In Mandell GL, Benett JE, Dolin R, eds. Principles and Practices of Infectious Diseases. 6th ed. 2005. Elsevier, Churchill, Livingston: Vol 2.
  6. ⁶Cohen MS, Cannon JG. Human experimentation with Neisseria gonorrhoeae. Progress and goals. I Infect Dis.1999; 179(Suppl 2):S375-379.
  7. ⁷Ross JD. An update on pelvic inflammatory disease. Sex Transm Infect. 2002; 78:18-19.
  8. ⁸Handsfield HH, Sparling PF. Neisseria gonorrhoeae. In Mandell GL, Benett JE, Dolin R. Principles and Practices of Infectious Diseases.